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Explications Joint au téléphone par Le Messager, Benjamin Assouzo'o, le chef de la cellule de communication de Camtel explique que l'opérateur historique des télécommunications au Cameroun a entrepris d'importants travaux sur son réseau, dans le but d'augmenter ses capacités de production. Des communiqués ont d'ailleurs été diffusés par voie de presse depuis la semaine dernière afin non seulement d'informer les populations sur lesdits travaux, mais aussi et surtout sur les risques de perturbation du réseau qu'ils pourraient entraîner. En coulisses, les commentaires sur cette absence d'Internet allaient dans tous les sens. Certaines langues ont même évoqué la rupture de la fibre optique.
Une source généralement bien informée laisse entendre à cet effet que la déconnexion d'Internet dont est victime la ville de Douala, tout comme les autres villes paralysées dans les autres régions, serait liée à la coupure de la fibre optique par la Camwater, au cours des travaux d'adduction d'eau effectués hier matin à Bonabéri. Les agents de Camwater, toujours selon cette source, auraient cependant promis de résoudre le problème dans l'après-midi. Jusqu'au moment où nous mettions sous presse, très tard dans la nuit, il était toujours impossible d'ouvrir une fenêtre sur la toile.
Mais l'hypothèse de la rupture de la fibre optique est battue en brèche par Benjamin Assouzo'o. " Si c'était la fibre qui était brisée, il n'y aurait même pas de communication téléphonique ", avoue-t-il, comme rassurer. De toute évidence, les opérateurs de téléphonie mobile et autres fournisseurs d'Internet (Camtel, Orange, Mtn, Ringo, etc.) sont fortement perturbés, et l'impact sur la communication est plus que réelle.