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Mais il reste comme un obstacle que même le prestataire reconnaît : les tarifs. Ils sont élevés et limitent donc l'accès au service. Au Cameroun, le taux de pénétration de l'Internet est de 2% alors qu'il est de 10% au Sénégal. Explication de Jean Claude Ottou, directeur général adjoint de MTN Cameroon, les frais à payer pour accéder à la fibre optique sont de l'ordre de 37% au Cameroun contre 20% au Sénégal pour ne prendre que cet exemple.
Philippe Vandenbrouck, directeur général de MTN Cameroon, se veut optimiste. Il s'appuie sur l'histoire du téléphone portable pour imaginer un avenir faste à l'Internet. « En 2000, si on m'avait dit que nous serions à 3 700 000 clients, j'aurais éclaté de rire comme vous du reste. Aujourd'hui, nous y sommes ; nous avons pu le faire », développe-t-il.
Le développement de l'Internet tient, pour l'essentiel, au développement de l'infrastructure qui repose sur la fibre optique. Un extraordinaire outil dont dispose Camtel. Mais qui tarde à être valorisé pleinement.